Happy sport de Douala rêve de trophées

Mima Youth Open 2018. Depuis les trois premières éditions, le club de Douala nord n’a pas encore gouté au bonheur d’un titre, et veut jouer sa carte à fond cette année.

Happy Sports  Tennis Club (HTC) de Maképé  dans l’arrondissement  de Douala 5ème , est un des clubs privés de tennis du Cameroun qui a deux courts de tennis très sollicités par les adultes et les enfants. Une école de tennis y est ouverte depuis les 18 années d’existence où plusieurs champions comme Mamo Flore ou Etienne Teboh (plusieurs fois champions du Cameroun) sont passés. Un club dont le directeur technique n’est autre que Depollo Nana Nzinguia, DTN adjoint de tennis à la fédération. Pour ne pas rater le regroupement annuel de tous les pratiquants de tennis des catégories inférieures, le HTC a envoyé huit représentants dans les catégories Poussin, Benjamin et Minime. Njiepjo Gervais est l’entraineur adjoint du club qui a fait le déplacement avec les huit « futurs champions » qui rêvent de trophée : « Pour les premières éditions du MYO, nous avons atteint les demi-finale avec certains de nos enfants. Cette année, nous regardons un peu plus loin, nous voulons arriver en finale, et rentrer avec au moins un trophée. Nous avons travaillé pour cela, et on attend. Le plus grand de nos enfants ici présents est Minime (12 ans). Ceux de nos cadets sont tous en classes d’examens en terminale, et les cours ne sont pas arrêtés pendant ces congés. Mais avec les huit enfants que nous avons ici, le rêve est permis », nous a confié le jeune entraineur. Six garçons et deux filles vont porter l’ambition du club de Douala. Il s’agit de Nguessop Tsamo Michel Vianny (Poussin), Temgoua Sateu Jefferson (Benjamin), Cammandji Michel Marc-Andy (Benjamin), Benga Martin Junior Lebeau (Benjamin), Fobissie Scott (Benjamin) et Nzinang Kwete Gregory (Minime) chez les garçons, et Balida Michel Adrina (Minime), Teboh Elisabeth Engwari (Minime) chez les filles. Certains plénipotentiaires du HTC sont à leur 3ème édition dans le tournoi MYO.

David Eyengue

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