Deux candidats pour une place.

Comité exécutif de la CAF. Pour une place en  zone Afrique Centrale au sein de l’instance décisionnaire, deux candidats se battront : Patrice Edouard Ngaissona et Pierre Alain Mounguengui

Constant Omari Selemani est passé vice-président de la CAF, et de fait membre du comité exécutif de l’instance. Une promotion qui libère une place qui doit être occupée par un membre de la Zone Centrale qui compte huit pays que sont le Cameroun, le Gabon, RDC, Congo Brazzaville, RCA, Tchad, Sao Tomé et Guinée Equatoriale. Les présidents des fédérations de la République Centrafricaine  et Gabonaise Patrice Edouard Ngaissona et Pierre Alain Mounguengui sont deux candidats pour cette place. En attendant le point des élections pendant les travaux prévus ce vendredi 2 février 2018, les deux hommes font le tour des délégations avec chacun ses arguments.

Pour Pierre Alain Mounguengui le Gabonais : « Dans mon pays j’ai été secrétaire administratif de la FEGAFOOT  ensuite secrétaire général plein. J’ai dirigé la ligue professionnelle de football, avant de devenir président de la fédération aujourd’hui. Mais indépendamment de ces fonctions, j’ai été arbitre international pendant 20 ans, j’ai fait plusieurs CAN et plusieurs coupes interclubs. J’ai travaillé pendant huit ans  à la FIFA comme responsable du développement de l’arbitrage rattaché au bureau de Yaoundé. Et pendant les deux CAN organisées par le Gabon, j’étais haut commissaire à la commission de compétition. J’ai siégé pendant cinq ans au jury d’appel à la CAF puis à la commission de la CAN. J’estime que j’ai rendu d’énormes services au football de notre continent, et il est tout à fait indiqué que je puisse postuler au comité exécutif de la CAF ».

Patrice Edouard Ngaissana le Centrafricain est dans la logique d’accompagnement du président de la CAF : « Je suis président de l’Uniffac. Je suis candidat au comité exécutif de la CAF, et je demande  le suffrage de mes pairs président de fédérations pour entrer au comité exécutif pour plusieurs raisons. La première, c’est que je veux défendre ma zone, celle de l’Afrique Centrale et de l’Afrique en général. La deuxième, j’épouse la vision et la conviction du président de la CAF, celle de faire du football africain un football d’élite. Le football africain a pris trop de retard. On n’a pas dit qu’il n’y avait pas de travail, mais il faut qu’un jour l’Afrique ramène la coupe du monde dans notre continent. Pour appliquer la vision du président Ahmad et continuer dans sa profession de foi, il faut des hommes pour l’application de cette vision là ».

Les deux hommes sont conscients du retard qu’a pris leur zone par rapport aux autres du continent, et veulent relancer les compétitions interrégionales. Pour les quatre places à pourvoir, chacune des trois autres  zones  n’a  présenté qu’un seul candidat. La zone centrale aura besoin d’un suffrage des autres présidents de fédérations.

David Eyengue à Casablanca.

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